Alcoolisme

Le terme alcoolisme (Magnus Huss, 1848), désigne l’ensemble des troubles engendrés par l’abus d’éthanol. L’alcoolisme correspond à tout usage de boisson contenant de l’alcool. Pour Fouquet (1966), l’alcoolisme est défini comme la perte de liberté envers l’alcool. A partir des années 70, les définitions prennent compte des troubles des comportements, des manifestations organiques et des complications médico-psycho-sociales de l’alcoolisation, donc on considère l’alcoolisme comme un état pathologique caractérisé par une alcoolodépendance et/ou une alcoolopathie.
  • Alcoolodépendance : sujétion à la prise de boissons alcooliques et alcoolisées dont la suppression engendre un malaise physique et/ou des troubles physiques :
  • La dépendance physique serait un état d’adaptation pharmacologique ; ainsi, des troubles physiques intenses lorsque la consommation d’éthanol est suspendue. Ces troubles constituent le syndrome de sevrage.
  • La dépendance psychique serait caractérisée par le désir irrépressible de renouveler la prise d’éthanol.
Consommation, elle peut-être :

  • Non pathogène, consommation modérée n’entraînant pas un risque d’évolution vers l’alcoolodépendance.
  • Pathogène, consommation d’éthanol en quantité élevée qui risque d’induire soit une alcoolodépendance, soit des complications organiques liées à l’éthanol, soit les deux.
  • Buveur excessif : consommateur de boissons contenant de l’éthanol qui, en raison de sa propre vulnérabilité ou de l’importance de la quantité d’éthanol consommée, s’expose à un risque accru. De plus en plus, cette expression est remplacée par consommateur à risque.

 

Concernant la prise en charge des patients présentant des pathologies liées à la consommation excessive d’alcool nous utilsons les TCC (thérapies cognitivo-comportematalistes) et des aides médicamenteuses – Revia, Baclofène, Sélinchro.

dépendance psychique serait caractérisée par le désir irrépressible de renouveler la prise d’éthanol.